Dancing at the End of the World
Design & Host
Jamais, au grand jamais, personne n'a fait confiance aux forces de l'ordre.

"Demain les gens de la police
Refleuriront sur le trottoir,
Fiers de leurs états de service,
Et le pistolet en sautoir. "

Est-ce que taper sur ses propres concitoyens ce n'est pas le début de la guerre civile?

Aussi barbare ce concept soit-il une armée nationale est faite pour taper sur les autres; qui n'étant pas des nôtres sont obligatoirement mauvais, dangereux et inhumains (preuves : Hitler et la couleur de la peau des noirs; puisque comme chacun sait le noir est la couleur du mal.) et qui par conséquent doivent être éradiquer (nous en convenons tous.). Laissons les morts enterrés les morts et intéressons nous au reste. Il s'agit donc de se protéger des autres, et pour cela de vivre avec soi-même; soi-même étant l'ensemble de nos prochains ayant l'insigne honneur de partager notre sol et donc notre générosité. Nous sommes donc d'accord qu'il faut, pour notre bien et pour celui de nos biens (ici Travail, Famille, Patrie.) vivre en bonne entente avec nos concitoyens, français comme nous. Alors, si français + français = amour, que se passe-t-il lorsqu'un autre foule notre sol? On l'abat, on le tabasse, on le renvoie chez lui par tout les moyens (pour le bien du Pays). Mais que se passe-t-il quand cet autre se révèle n'être autre qu'en apparence et en réalité très profondément français? Problème de tension sociales. D'où la nécessité de refuser toute intrusion étrangère dans notre beau pays afin de ne pas mettre en péril la tranquillité d'esprit du beauf commun, et ne pas démentir la générosité et l'ouverture d'esprit française.

Notre président, pour ne pas le nommer, et son gouvernement l'on parfaitement compris.
Et de un.

 

Maintenant puisqu'il faut bien faire avec ceux qui sont déjà rentrés et ceux, pire qui sont nés ici depuis des dizaines de générations et qui, pourtant, font preuve des tares les plus insupportables; la violence policière est-elle justifiable? Les accusations injustes et de plus en plus nombreuses portées en justice sont-elles tolérables?
A quand la protection des faibles et la punition des pêcheurs (qui vident la mer et menacent le monde et l'écosystème marin pour le bon plaisir de quelques consommateurs  affamés.);

à croire qu'il va vraiment falloir attendre le jugement dernier... 

26.1.09 20:42


J'ai aimé...

J'ai aimé être ici, écrire ici, être lue et toucher ceux qui passaient par ici.
J'aime encore, seulement je n'écris plus.

Plus ici en tout cas, plus pour le moment.

Celui qui a inspiré beaucoup des rêveries de ces notes est encore là, pour le meilleur et pour le pire. Celle qui les a écrites, elle, ne l'est plus vraiment. Je ne suis plus tout à fait la même; je ne suis jamais la même. Je vais, je viens; je me retrouve pour mieux me quitter.

J'aime traîner seule dans la nuit des grandes villes. J'aime la solitude qui apaise une vie surpeuplée. J'aime encore surtout voler des instants à la vie, m'embarquer pour rien dans un train, passer une nuit au hasard, aller retrouver celui que je ne me décide pas à aimer mais qui me rassure; celui dont je peux me dire que quoiqu'il arrive lui ne me détruira pas parce que je ne me suis pas tout à fait abandonnée.

Je hais toujours l'Amour et c'est un amour entêtant, embêtant.
J'aime les inconnus qui me sourient pour rien; j'aime ceux que je ne connais pas et qui essaient quand même de me faire sourire; j'aime ceux qui pleurent avec moi.
Et je voudrais aussi pouvoir pleurer avec eux, avec ses abandonnés qui pleurent. Mais je ne sais pas encore le faire. Je ne sais pas comment les consoler.

 J'aime la vie. J'aime me dire que c'est si facile de la quitter. J'aime les nuits alcoolisées passées à s'enivrer de rien. Passées à vivre loin du monde.

J'aime encore ça ne change pas.

23.1.09 21:09


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